1961 - 2021 : la CPAT a 60 ans - 60 ans d'engagement

La Caisse de Prévoyance des Associations Techniques SIA UTS FAS FSAI se distingue depuis ses débuts par des solutions innovantes, un conseil individualisé et un grand engagement envers ses membres. 60 ans après sa création la CPAT offre une prévoyance professionnelle sûre, extensible et individuelle à des conditions avantageuses. La CPAT est restée fidèle à ses valeurs :

attentive - indépendante - responsable

De la fondation de prévoyance à la caisse de prévoyance
La Société suisse des ingénieurs et des architectes (SIA), l’Union technique suisse (UTS) et la Fédération des architectes suisses (FAS) ont fondé le 30 mars 1961 la « Fondation suisse de prévoyance pour les professions techniques » sous la forme d’une fondation indépendante. Au début, il s'agissait d'une simple caisse d’épargne associée à une assurance contre le risque. Au cours de sa première année, elle comptait 147 assurés.

Aujourd’hui, la CPAT est une association d’entraide qui offre à ses membres une prévoyance sûre à des conditions intéressantes. Plus de 2500 sociétés comptant plus de 14'500 assurés y sont affiliées. La caisse est inscrite au registre de la prévoyance professionnelle du canton de Berne et est soumise à la surveillance de l’Office des assurances sociales du canton de Berne.

L’innovation au profit des assurés

Depuis ses débuts, la CPAT a misé sur des solutions innovantes pour ses membres. Sa création en 1961 a eu lieu plus de 20 ans avant l’introduction du 2e pilier obligatoire. Elle a garanti le libre passage intégral dès 1985, soit 10 ans avant l’obligation légale. En 1993, elle a transformé la rente de veuve en rente de conjoint et a été l’une des premières caisses de prévoyance en Suisse à introduire en 1999 la rente de concubin.

Une croissance continue
Cette fondation qui a débuté avec à peine 150 assurés connaît une belle réussite. Au fil des ans, d’autres associations se sont ralliées à la CPAT : la Fédération suisse des architectes indépendants FSAI (1968), le Pool suisse de l’automation (SAP) et l’Union suisse des sociétés d’ingénieurs-conseils USIC (2007). Le nombre de ses membres n’a cessé d’augmenter. Il n’y a eu qu'un seul léger recul des assurés en 1995. Et la seule fois où la CPAT a enregistré un découvert (94,2%) fut dans le contexte difficile de l’année 2008.

Aujourd’hui, avec un bilan total de plus de CHF 3,5 milliard, la situation financière de la caisse est bonne. elle fait d'ailleurs partie des caisses de prévoyance avec le meilleur rapport prestations/coûts de Suisse.

 

Petit à faible risque et indépendante
La CPAT n’est pas soumise à des actionnaires, mais aux membres de ses associations. Il est donc clair qu’elle ne prend aucun risque majeur et qu’elle mène une stratégie de placements conservatrice et prudente. Les membres bénéficient ainsi de primes peu élevées et de prestations supérieures à la moyenne. En tant que fondation, l'idée de communauté et de solidarité joue un rôle important à la CPAT : un cas d'invalidité, par exemple, est réparti sur plus de 15 000 assurés, au lieu d'augmenter les primes d'une société affiliée.

Lente évolution de l’État social
L’évolution de l’État social suisse n’a commencé que tardivement et a été influencée par la retenue de l’État, contrairement à d’autres modèles étrangers. C’est pourquoi les solutions privées disposent d’une grande marge en matière de prévoyance. L’assurance-vieillesse et survivants (AVS) n’a été introduite qu’en 1948 et l’assurance invalidité date de 1960. L’article de la Constitution sur la prévoyance professionnelle existe depuis 1972 (principe des 3 piliers), l’obligation légale n’a toutefois été introduite qu’en 1985.

Une prévoyance professionnelle sur une base privée
Depuis le début du XXe siècle diverses initiatives politiques ont été prises pour introduire l'assurance vieillesse et survivants. Une loi fédérale a été adoptée en 1931, mais a échoué lors du référendum. Plusieurs cantons ont instauré des assurances-vieillesses facultatives ou obligatoires. La prévoyance professionnelle s’est fortement développée depuis la première guerre mondiale. Si les institutions de prévoyance étaient jusqu’alors largement restées dans l’ombre, elles ont connu une forte croissance, notamment dans l’entre-deux guerres. Cette évolution a été favorisée, d’une part, par l’absence d’une assurance-vieillesse publique et, d’autre part, par les importants avantages fiscaux introduits en 1916 par le Conseil fédéral puis renouvelés dans les années 30 et 40.

En Suisse, les pionniers de l'assurance maladie et de la prévoyance vieillesse ont été principalement les grandes entreprises. À partir des années 1960, ils ont mis en place des régimes d'assurance qui offraient à leurs employés et à leurs familles des prestations qui n'étaient pas fournies par l'État. Mais ils n'ont pas les seuls à avoir joué ce rôle de pionnier, à l’instar des fondateurs de la « Fondation suisse de prévoyance pour les professions techniques ».

Les grandes dates de l’histoire de la CPAT

1961La Fondation suisse de prévoyance pour les professions techniques (précédemment «Fondation d’assistance») est créée le 30 mars 1961. Les associations qui y sont affiliées sont la Société suisse des ingénieurs et des architectes (SIA), l’Union technique suisse (UTS, actuelle Swiss Engineering STV UTS ATS) et la Fédération des architectes suisses (FAS). Au début de son activité, la fondation est une caisse d’épargne, associée à une assurance contre le risque. Au cours de sa première année, la fondation prend en charge un sinistre et compte 48 bureaux affiliés avec 147 assurés, ce qui représente une masse salariale assurée de CHF 2,3 millions.
1963C’est la première fois qu’elle enregistre un cas d’invalidité: un employé d’une société a été en incapacité de travail pendant plusieurs mois suite à un infarctus.
1968La Fédération suisse des architectes indépendants (FSAI) se rallie à la fondation.
1974La CPAT devient une caisse de pension autonome.
1977Pour la première fois, les directives internes autorisent des placements sous forme d’actions (5%).
1980Les bénéficiaires de pension peuvent choisir de percevoir les 10 premières rentes garanties sous forme de capital.
La CPAT fête son 1000e assurés.
1981Pour son 20e anniversaire, la CPAT affiche une croissance record (plus 20 sociétés).
1985La CPAT garantit à ses assurés le libre passage intégral. L’obligation légale correspondante ne date que de 1995.
Plus de 1800 assurés adhèrent à la caisse de pension au 1er janvier. Ce qui équivaut presque à un doublement des adhérents
1992La CPAT décide son premier propre projet de construction à Boudry (NE), avec un investissement de CHF 12 millions.
1993La CPAT transforme la rente de veuve en rente de conjoint.
1995Pour la première fois de son histoire, la caisse enregistre un léger recul du nombre de ses membres.
1997Le Pool suisse de l’automation SAP (l’actuelle Swiss Technology Network swissT.net) adhère à la CPAT.
1999La CPAT introduit la rente de concubin.
2002Après le krach boursier (explosion de la bulle technologique), le taux de couverture de la CPAT descend pour la première fois de son histoire au-dessous de 100%.
2004Le taux de couverture repasse au-dessus de 100% grâce à la reprise des marchés de titres.
2005Le total au bilan de la caisse dépasse CHF 1 milliard.
2007L’Union suisse des sociétés d’ingénieurs-conseils USIC rejoint la CPAT.
2008Après la nouvelle crise boursière, le taux de couverture descend à 94,2% mais repasse dès l’année suivante au-dessus de 100%.
Le nombre d’assurés actifs passe pour la première fois la barre des 10 000.
2011Dans sa 50e année d’existence, la CPAT compte 2500 sociétés affiliées et 11 450 membres. La masse salariale assurée s’élève à CHF 681 millions.
Depuis 2004, le nombre d’adhérents à la CPAT a presque doublé (en nombre d’assurés et fortunes).